quand on sait qu’une grossesse sur trois naissances est avortée et qu’une interruption de grossesse laisse des souffrances physiques et psychologiques, surtout lorsqu’elle est exercée sans appui médical et dans la clandestinité, la contraception reste la plus grande liberté des femmes pour choisir le moment d’une grossesse, respecter son sorps, sa vie.

Au 21ème siècle, il est temps de s’informer et d’oser dire non aux grossesses multiples, aux avortements et protéger ainsi sa santé. Il y a différentes méthodes avec des avantages, des inconvénients et des contre-indications.
La consultation par un gynécologue est recommandée, voire imposée. Voil� un panel des possibilités qui permettent de penser, àdéfaut de le crier " une grossesse quand je veux, si je veux ! "

La pilule :

Association de deux hormones féminines qui bloque l’ovulation, la pilule est la méthode la plus sure avec 99,5% d’efficacité. Seul un médecin après un examen complet peut vous la prescrire. Elle ne protège pas des maladies sexuellement transmissibles. Les nouvelles pilules, minidosées n’entraînent pas de prise de poids. Ses échecs sont dus essentiellement àdes oublis ou erreurs dans sa prise au quotidien, surtout en début de plaquette. Si vous l’oubliez, utilisez des préservatifs et éventuellement la pilule du lendemain (contraception de rattrapage), àprendre dans les 72 heures au plus tard après un rapport.

Le stérilet :

Dispositif intra-utérin qui agit en créant une inflammation permanente de la muqueuse utérine, et empêche ainsi la nidation de l’œuf. Avec 98,5% d’efficacité, le stérilet est un contraceptif peu contraignant et sur, toujours mis en place par un médecin. Comme il favorise la migration des microbes, il est déconseillé àtoute femme ayant une vie instable et àcelles sans enfant.

Les spermicides :

Crèmes ou éponges spermicides mis dans le vagin avant un rapport détruisant les spermatozoïdes. 95% de réussite, simple àutiliser et disponible sans ordonnance, on les conseille en période de moindre fertilité, comme pendant l’allaitement, ou après un accouchement� par contre, il ne faut ni bain, ni toilette intime pendant deux heures au moins après le rapport.

La cape cervicale :

Sorte de préservatif féminin en silicone souple, qui coiffe le col de l’utérus. Son efficacité atteint 95% comme pour le préservatif masculin et peut avoir le rôle protecteur contre certaines maladies sexuellement transmissibles, mais ne protège pas du SIDA. On conseille de l’associer àun spermicide, et d’apprendre àle mettre correctement avec un médecin� sinon le taux d’échec est élevé.

Le préservatif :

Etui de latex souple, il recueille le sperme. Son taux d’échec de 5% est souvent du àune mauvaise mise en place et parfois àune déchirure du latex. Seul contraceptif masculin, il est l’unique protection contre les IST (infections sexuellement transmissibles, dont le SIDA). Tant pis pour la spontanéité, utilisez-le plus comme protection, que comme contraception.